Résidence alternée
La loi de 2002 a consacré la possibilité d'une résidence en alternance au domicile de chacun des parents, sans en faire un mode par défaut ni un droit.
Les rythmes
Une semaine sur deux est le rythme le plus répandu. Des rythmes plus courts, deux-deux-trois ou deux-deux-cinq-cinq, sont souvent conseillés pour les jeunes enfants, chez qui les séparations longues sont plus difficiles.
Les conditions pratiques
Proximité géographique des domiciles, compatibilité avec l'établissement scolaire, capacité des parents à communiquer, et deux logements permettant d'accueillir l'enfant. La distance est le premier obstacle concret.
L'intérêt de l'enfant
C'est le seul critère légal. Le juge tient compte de l'âge, des habitudes de vie, des sentiments exprimés par l'enfant s'il est capable de discernement, et de l'aptitude de chaque parent à respecter la place de l'autre.
Les conséquences
Le partage des prestations familiales est possible pour les allocations familiales. La résidence alternée n'implique pas automatiquement l'absence de pension alimentaire : elle reste due si les ressources des parents sont très inégales.